
Les Jeunes Radicaux de Gauche estiment que la mobilisation générale pour les candidats de gauche aux législatives et notamment derrière les candidats PRG soutenus par le PS est plus que jamais nécessaire pour assurer au camp progressiste les moyens de lutter contre le programme de l’UMP.
Unanimement, il avait été convenu que les débats relatifs à la refondation de la gauche devaient attendre la fin des élections législatives. Malheureusement, certains ténors du PS ont ouvert le débat, tandis que d’anciens Ministres socialistes envisagent ouvertement d’être des Ministres d’un Gouvernement sous la présidence de Nicolas SARKOZY.
A ce titre et forcés par l’actualité, les JRG tiennent à rappeler que les Statuts du parti précisent que le Parti Radical de Gauche « est un parti politique républicain qui a vocation à regrouper les hommes et les femmes se reconnaissant dans la gauche réformiste, humaniste et laïque ».
Dans cette lignée, les JRG estiment qu’ils sont des radicaux mais assurément de gauche. Ils tiennent à affirmer ainsi leur attachement à l’héritage de Robert FABRE qui avait su durablement ancrer son parti à gauche.
En ce qui concerne un rapprochement avec les radicaux valoisiens, les JRG le jugent inopportun, d’autant plus que ces radicaux de droite sont encore affiliés à l’UMP et qu’ils seront de facto membres de la majorité présidentielle.
Communiqué du BN JRG
Une analyse radicale sur
http://republicoin.blogspot.com
Ah, ben ça, cétait certain que les 18 % obtenus par mon bon Béarnais risquaient fort de provoquer une sacrée bousculade vers le Centre de la piste de danse politique. Comme quoi, lappétit des autres leur vient toujours dès quils te voient manger.
Cest ainsi quaprès avoir vu ma candidate flirter avec mon Fanfan entre les deux tours, puis mon DSK rappeler aux esprits gauches que si on sest pris les pieds dans le tapis, cest parce que nous navons toujours pas appris la « danse du centre », voici que le meneur de troupes de mon courant de pensée politique, courant qui tient plus, avouons-le, de la rigole, mon bon Baylet, se voit lui aussi mener le Bal. Ma parole, cest « Saturday night fever » à Central park.
Baylet, le président du Parti Radical de Gauche, nous a ainsi indiqué vendredi dernier que puisque la Royale a dansé un slow avec Bayrou, il ny a pas de raison quil ne pogote pas un coup avec le Borloo, le chef des Radicaux de Droite, histoire de voir si un grand Centre Radical nest pas pensable. Cest vrai, sur le fond, quil a raison, mon Baylet, de rappeler que le « Centre na jamais été, historiquement parlant, chrétien-démocrate (lUDF) mais plutôt Radical, à savoir, républicain, humaniste et laïc ». Il est vrai aussi, que le PS avec ses manuvres dentre deux tours, est bien mal placé pour critiquer cette chorégraphie radicale. Assez de « lhégémonie » du PS, nous dit encore Baylet, hégémonie qui sapparente au monopole de la connerie. Or nous aussi, les Radicaux, on sait faire.
Toutefois est-ce bien le moment pour se lancer dans une « Battle », ces danses de combat hip-hop pompées sur la capoeira, où lon joue les petits coqs sans se toucher la crête ? Pas sûr. Est-ce là, la danse appropriée ? Je ne le pense pas.
Au lieu daller voir si on nexisterait pas mieux du coté de la Droite, ne serait-il pas plus intéressant que les radicaux de Gauche et les sociaux-démocrates sallient enfin, accrochés à la queue leu leu, afin dattirer la Gauche vers la rénovation qui simpose. Bref, ne serait-il pas plus intéressant de recentrer le débat à Gauche plutôt que de le disperser à tous vents.
En tous cas, comme pourrait le dire Howard Bloom, si le Mème (lIdée comme entité « vivante ») Centriste se divise, cest quil se reproduit ; cest donc quil progresse... Encore bravo, mon Fanfan !
SIL radicalement social-démocrate